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Notre futur ?

Nos enfants et petits-enfants vont le vivre !

L’APPEL

EDUCATION, « UN BIEN COMMUN »

POUR FAIRE FACE AU JOUR D’APRES

L’objectif de cet appel constitue la raison d’être de ce site.
1° partie : POUR UNE LARGE DIFFUSION

Le Jour d’après, c’est celui que prévoyait le Manifeste de 2017, signé par 15364 scientifiques de 184 pays et qui se terminait ainsi : « Pour éviter une misère généralisée et une perte catastrophique de biodiversité, l’humanité doit adopter une alternative plus durable écologiquement que la pratique qui est la sienne aujourd’hui. Bien que cette recommandation ait été déjà clairement formulée il y a vingt-cinq ans par les plus grands scientifiques du monde, nous n’avons, dans la plupart des domaines, pas entendu leur mise en garde. Il sera bientôt trop tard. ».

Il aura fallu 3 ans pour qu’une majorité de Français, selon les enquêtes, prennent conscience du danger. Ils peuvent donc facilement concevoir que demain, leurs enfants vont devoir vivre dans un monde où la solidarité, la coopération, la mobilisation de toutes les formes d’intelligence, seront indispensables pour faire face, pour résister, pour trouver des solutions. Notre système « éducatif » ne correspond en aucune façon à cet avenir. Son but principal est de sélectionner les « élèves » pour répondre aux besoins du système capitaliste, avec pour horizon la consommation et pour résultat, l’accroissement des inégalités.

Il est donc urgent d’esquisser les contours d’un système éducatif alternatif et d’entreprendre des recherches-action le préfigurant. Divers faits d’actualité sont de nature à encourager un tel projet. 

Parmi les objectifs que le débat permettra de compléter :

  • développer les capacités de résilience « en donnant la part belle à la coopération et la créativité, et au développement des sciences citoyennes et participatives (cf. les 35 propositions)
  • permettre au potentiel d’intelligence et de créativité de chaque individu de s’exprimer au service de son propre équilibre et du développement qualitatif de la société, notamment par la création dans le domaine artistique
  • favoriser les démarches émancipatrices et solidaires dans l’esprit des premiers temps du mouvement ouvrier
  • affirmer que l’éducation est un bien commun qui en tant que tel, ne doit pas dépendre d’un quelconque pouvoir politique ou économique mais faire l’objet d’une construction collective évolutive élaborée démocratiquement.
2° partie : LES FAITS

Liste des faits anciens et nouveaux qui militent pour cet Appel.

CLIQUER POUR LIRE LA LISTE

D’autre part, nous vous invitons à enrichir cette liste avec des textes brefs à envoyer à rr.millot@wanadoo.fr  Cliquer ici pour accéder aux premiers témoignages.

Tous les témoignages sont dans la Page TEMOIGNAGES en haut du site ou dans le menu.

Premières signatures

Philippe Meirieu,  professeur honoraire en sciences de l’éducation, président des CEMEA 

Jean-Pierre Klein, psychiatre honoraire des Hôpitaux, Dr HDR en Psychologie, directeur de l’Institut national d’expression, de création, d’art et transformation INECAT

Elisabeth Bourgain, agrégée de mathématiques , ancienne coordinatrice d’AUTO-ECOLE ( lycéens décrocheurs) ancienne maire adjointe de l’Île St-Denis

Eveline Charmeux, professeur-formateur honoraire, ex-chercheur à l’INRP 

Raymond Millot, ancien coordinateur des écoles ouvertes de la Villeneuve de Grenoble

Didier Minot, Président du collectif « Changer de cap »

Martin Rieussec-Fournier, Coordinateur du Conseil national de la nouvelle résistance http://www.cnnr.fr/

Cliquer pour connaître tous les signataires

Ecoutons la Green Team. Copie d’écran youtube N.L.

Articles récents

Une heure avec Bruno Latour

Le 18 octobre, une heure avec Bruno Latour, dans C POLITIQUE, l’émission de fin d’après-midi de la Cinq. Il est philosophe et anthropologue des sciences. Pendant l’émission, il a développé avec humour ce qu’il écrivait dans le Monde du 25 septembre,  à propos de Macron et de sa lampe à huile : « Il est extraordinaire… Lire la suite Une heure avec Bruno Latour

En Belgique… partout !

Publié dans Système éducatif Des écoles à pédagogie du chef-d’œuvre ont trouvé un terrain favorable en Belgique pour se développer en toute légalité surtout dans l’enseignement public. Est-ce réaliste et réalisable partout, même en France jacobine, dans l’opulent Luxembourg, chez les petits Suisses, dans le jolie Tunisie, au pays des Daciens, en Amazonie bolivienne ? Tendez… Lire la suite En Belgique… partout !

En Belgique…

Publié dans Témoignages. En Belgique francophone, un grand pas en avant est en train de marquer l’Education Nouvelle. Le Groupe Belge d’Education Nouvelle y propose, en effet, une solide alternative aux insupportables examens externes chiffrés qui guident tout l’enseignement, à la carence culturelle d’une école qui ignore souvent la grave question de la survie de… Lire la suite En Belgique…

L’ensemble des articles est à lire dans le BLOG (voir menu).

DES LIVRES

Cliquez sur les titres pour obtenir un résumé du livre.

  • « L’Entraide : l’autre loi de la jungle » de Pablo Servigne et Gauthier Chapelle Editions : Les Liens qui libèrent 2017
  • « Retour sur terre » de Dominique Bourg et collectif. Editions PUF 2020
  • Eduquer en Anthropocène de Nathanaël Wallenhorst et Jean-Philippe Pierron (sous la dir.). Editions Le Bord de l’eau 2019. Il s’ouvre par une lettre des lycéens et étudiants grévistes pour le climat.

ACTUALITÉS

16 octobre

Attentat sur un professeur, notre collègue Samuel Paty : quelques réflexions

Catherine Chabrun de l’Icem-Freinet a partagé sur Facebook : « L’avenir de notre société, ce n’est pas de juxtaposer des « Je suis », mais des « Nous sommes ».

Philippe Meirieu : « Il faut dire clairement aux familles qu’elles n’ont pas de pouvoir sur les contenus. » Il n’y a pas qu’en Histoire et EMC qu’existe la contestation. Elle « existe en SVT et cela existe en français. Il y a un certain nombre de collègues enseignant en français qui, quand ils proposent un poème de Baudelaire, se voient opposer des résistances et voient des parents venir à la charge. Cela existe évidemment en philosophie. Sur France Culture.

Edgar Morin sur twitter en peu de mots : « pour lutter contre unilatéralismes et dogmatismes qui conduisent aux fanatismes : enseigner à problématiser à contextualiser enseigner les pièges et illusions de la connaissance (in perception, communication, idée) enseigner à voir : réactions, rétroactions, relations tout/parties. »

Philippe Meirieu écrit « Ne rien lâcher sur nos valeurs »(extrait) : « Nous poursuivrons inlassablement notre combat pour la liberté d’information et contre toutes les formes d’emprise sur les esprits. Nous continuerons à accueillir chacune et chacun avec ses singularités tout en travaillant inlassablement pour construire des solidarités, sans exclusive ni exclusion. Nous ne lâcherons rien sur les valeurs qui nous font vivre ». Sur le site du Café Pédagogique.

Caroline Fourest : « Les journalistes peuvent alerter, les policiers peuvent arrêter, mais nous ne sortirons jamais de ce cauchemar si les professeurs ne peuvent vacciner la prochaine génération contre ces propagandes qui nous déchirent. L’antidote, nous le savons, exige d’expliquer, inlassablement, l’histoire de ce pays, comment nous avons arraché nos libertés, l’importance d’endurer la divergence et l’offense, le blasphème et l’atteinte au sacré, sans répondre par la violence. C’est ce qui fonde notre liberté d’expression et toutes celles qui en découlent. » Caroline Fourest sur le site de Marianne.

« Près de 20 ans que je suis prof. Près de 20 ans que j’entends les ministres successifs de l’éducation nationale clamer sur tous les tons, sur tous les toits, et sur tous les plateaux télé, que l’école doit se recentrer sur les « fondamentaux », que l’école doit se borner à apprendre aux enfants à lire, écrire, compter. […] (Pour les élèves), finalement, que vaudrait cette école qui leur aurait appris à lire, écrire, compter, mais qui ne leur aurait pas appris à être des humains, qui ne leur aurait pas appris à dépasser leurs croyances, qui ne leur aurait pas appris l’empathie, la controverse, le dialogue ? Que peut valoir cette école des « fondamentaux » qui ne leur aurait pas appris à faire société ? Mes collègues, mes amis, mes camarades, mes frères et sœurs d’humanité, je ne veux pas passer les 20 prochaines années dans ce monde où l’on a peur, dans ce monde où l’on se rejette, dans ce monde qui exclut, qui terrorise, qui déshumanise. Le temps de la riposte arrive. Le temps où il va nous falloir reprendre en main notre avenir, où il va nous falloir construire une société qui unit, qui accueille, qui libère, une société du partage, une société du commun… Une société de la vie, tout simplement. » Cédric Forcadel, Groupe départemental Freinet 76 sur Facebook.

Philippe Watrelot, ancien président des Crap-Cahiers Pédagogiques, écrit sur Facebook : 𝐐𝐮𝐞 𝐩𝐞𝐮𝐯𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐬𝐞𝐢𝐠𝐧𝐚𝐧𝐭𝐬, 𝐥𝐞𝐬 𝐩é𝐝𝐚𝐠𝐨𝐠𝐮𝐞𝐬 ? Ceux ci sont en première ligne. Bien souvent dans les quartiers, l’école reste un des derniers services publics et l’incarnation de l’État. Il nous faut poursuivre notre mission éducative avec pédagogie et dans une réflexion collective. Il ne s’agit pas seulement d’inculquer les « valeurs de la République » comme une sorte de catéchisme républicain mais de les faire vivre au quotidien dans la classe et dans l’établissement. C’est le meilleur hommage que nous pouvons rendre à notre collègue sauvagement assassiné. »

A notre collègue Samuel Paty qui n’a fait que son métier !

13 octobre

« Plaidoyer pour une Ecole du XXIème siècle » 

Dans le Café pédagogique, Rodrigo Arénas, vice-président de la FCPE (Fédération des Conseils de Parents d’Elèves) propose une « école-logis » qui recevrait avec bienveillance les élèves : « C’est une école qui cherche le bonheur des enfants. Une école construite pour les plus fragiles. Une école avec des classes multiniveaux parce que ça marche. Une école qui sait sortir du cadre disciplinaire. Une école qui nourrit les enfants correctement : l’Ecole peut faire du bio une réalité partout. Une école qui apprend aux enfants à trouver des solutions par la collaboration et la solidarité. […]

« Pourquoi publier en ce moment ? Parce que l’Ecole est à la croisée des chemins. Car jamais les enjeux du développement durable ou des handicaps n’ont été aussi structurants. Qui peut dire que l’écologie n’est pas un enjeu central pour les générations futures ? Or l’Ecole n’y répond pas. Pareil pour le numérique. Si l’école n’y prépare pas alors ce sont les GAFAM qui vont l’emporter. » Lire ici sur le site.

7 octobre

« A l’école, donner les clés pour agir et non subir le monde nouveau »

Dans un article du Monde, Ange Ansour, cofondatrice et directrice de Savanturiers-Ecole de la Recherche, remet en question la gestion de l’enseignement : « Aussi, cet incessant renouvellement des programmes combiné à l’amoncellement des dispositifs témoigne de notre contradiction : alors que nous sommes confrontés à des crises planétaires pressantes, nous opposons une vision fragmentée et restreinte de l’ambition scolaire. » Une professeure d’école déclare « Il faut qu’on apprenne à nos élèves à devenir des créateurs et des concepteurs. Donc, en classe, il faut changer tout ça ! ». Lire la suite.

7 octobre

« La jeunesse militante qui s’exprime partout peut-elle être source d’espoir ? »

Dernière question de Libération, dans un article pour abonnés à Myriam Benraad (politologue spécialiste du Moyen-Orient) qui évoque « un régime de colère universel » le 07 10 20.

Réponse de Myriam Benraad : « Nous sommes face à une nouvelle génération extrêmement politique. Des jeunes comme Greta Thunberg sont indispensables à mes yeux. En s’adressant à la communauté internationale, elle a parfaitement compris que les solutions étaient à trouver à l’échelle globale et multilatérale. Sa colère comme celle des lycéens qui manifestaient tous les vendredis pour la protection de l’environnement peut être un instrument de changement. Ceux qui refusent d’entendre cette colère sont les moins concernés par les catastrophes qui nous menacent d’ici quelques décennies ; ils ne veulent pas de remise en cause de l’ordre existant, pour préserver leurs intérêts immédiats. Ils vont donc chercher à discréditer cette colère. Il suffit d’écouter tous ces hommes politiques et intellectuels qui ont critiqué Greta Thunberg en attaquant sa personne et non ses idées. Or la pandémie ne fait que réaffirmer actuellement l’urgence d’une action environnementale forte. » Cet article est adressé aux abonnés mais le début peut être lu ici.

Les lundis au collège

Le « lundi vert », un lundi sans viande au collège mais avec des légumineuses entre autres…

Dans mon collège comme dans d’autres, le lundi est un lundi vert au self, mais parfois cela se passe un autre jour : légumes, céréales, légumineuses, fruits, poisson mais pas de viande. Il faut changer les mode d’alimentation, les habitudes et éduquer les élèves pour faire réfléchir tout le monde à l’impact écologique sur le climat. Notre équipe de la cuisine a fait sienne cette proposition depuis trois ans et élèves et personnels apprécient galettes aux légumes, au fromage, aux céréales, légumineuses concoctées par le chef cuisinier et ses aides. « Cet objectif est compatible avec celui proposé par la  Convention Citoyenne pour le Climat de réduire de 20 % la consommation de viande et de produits laitiers d’ici à 2030. » Les légumineuses ont une empreinte écologique beaucoup moins importante que le boeuf ou le porc. Lire sur le site The Conversation. N. L.

Fin septembre – début octobre

Les élections d’éco-délégués dans les établissements scolaires

Obligatoires cette année dans les collèges et les lycées, elles sont proposées aux classes de CM1 et CM2. Les élèves peuvent devenir acteurs toute l’année de projets éco-responsables dans leur établissement : « Les éco-délégués sont à la fois des co-pilotes et des ambassadeurs des projets pédagogiques menés au sein des établissements scolaires. Ils participent au comité de pilotage des projets, informent leurs camarades sur les avancements et les poussent à s’y engager. » Ne peut-on penser qu’il y a peut-être comme une contradiction entre ces injonctions à la jeunesse et les actes du gouvernement lui-même ? lire sur cette page.

25 septembre

« Et si l’avenir de l’école était le plein air? »

Lisons-nous dans le Figaro : « Outre les bienfaits de la reconnexion avec la nature, il s’agit aussi d’apprendre autrement, en manipulant, en expérimentant, comme le prônait, en son temps, Maria Montessori. L’idée ne date pas d’hier. À l’époque antique, Socrate philosophait en plein air. » Et un professeur de CM1-CM2 : « Les enfants ont besoin de concret, pour aller ensuite vers l’abstraction», explique le professeur de CM1-CM2, qui vient, encore ce matin, de faire mesurer à ses élèves la circonférence des arbres pour les classer ensuite. «La poésie est un art magnifique qui doit être partagé sous un arbre !», ajoute-t-il. » Lire l’article ici.

25 septembre

Malgré le Covid, les jeunes en grève, partout pour le climat

Sur la page de Libération du 25 septembre : lire ici

L’année dernière, 7,6 millions de personnes ont défilé dans la rue pour le climat. Comme la situation a considérablement évolué, il a fallu remplacer ces manifestations de grande envergure par d’autres formes d’action pour garantir la protection de chacun.e. Il est toutefois crucial de rappeler aux citoyen.nes du monde que la justice climatique est indissociable de la construction d’un monde plus résilient et plus sain.

25 septembre

Nouvelles du M.F.N. (Ministère du Formatage National) et du C.E.A. (Corps Enseignant Aliéné)

Reportage dans Libération : Lise, prof d’école dans sa classe de CP « le ministère nous laisse quinze jours donc j’étale au maximum, pour ne pas perdre du temps sur les apprentissages. Seule façon de m’en sortir, sinon je n’arrive pas au bout du programme avant la fin de l’année ».

Des enfants de 6 ans, contraints à la station assise face à une adulte masquée, qui subissent des « leçons », des « évaluations » et sont mis devant des « épreuves » dont ils ne voient pas l’utilité (sauf de les dociliser), qui parfois ou souvent (selon leur origine sociale) sont mis en situation d’échec… Formatage.

Des enseignants Bac + 4, théoriquement formés et réellement responsables d’une cohorte d’enfants. A qui l’on confie la tâche délicate de faire entrer chacun d’eux dans le monde de l’écrit. Que l’on transforme en exécutants, chargés d’utiliser une méthode prétendument scientifique, de procéder à une évaluation aberrante et de réaliser un « programme ». Aliénation.

L’école une entreprise. L’enfant, un matériau à transformer selon les normes du bureau d’étude. Les enseignants des agents de production. Directeurs et Principaux, agents de maîtrise et bientôt contremaîtres. R.M. 25 09 20

23 septembre

L’Ecole comme garderie en temps de crise économique

Il faut sauver l’économie ! Et libérer à tout prix les parents qui doivent aller travailler !

Le Café Pédagogique : « Après les nouvelles mesures de durcissement prises par Olivier Véran le 23 septembre pour freiner la diffusion du virus, les allègements de protocole dans les écoles semblent encore plus irréalistes. Sur Twitter des enseignants manifestent leur incompréhension. Des syndicats aussi. Comment peut-on interdire tout rassemblement de plus de 10 personnes dans une zone et en même temps autoriser l’entassement dans une salle exigüe de plus de 25 personnes toute la journée ? […] Lire la suite ici.

21 septembre

Une tenue « républicaine » à l’Ecole ?

Rions un peu : Le Ministre J.M. Blanquer a préconisé de « se vêtir de façon républicaine » (!). Cela touche particulièrement les jeunes filles réprimandées dans leur école, collège, lycée pour port de shorts par exemple là où les garçons ne sont pas trop inquiétés. Une tenue correcte sans doute ou peut-être c’est selon car l’affaire est complexe, mais « républicaine », où allons-nous ?

Pénélope Bagieu auteure de la bande dessinée « Culottées », sur Twitter :
« Quel casse-tête ce matin pour m’habiller sachant qu’il va faire 27 degrés aujourd’hui mais qu’en même temps je tiens à m’habiller de manière républicaine ! » Quand il ne fait pas 30° dans le Sud ! Sur Twitter de nombreux internautes ont relevé ce terme équivoque de « tenue républicaine » avec beaucoup d’humour. Voir ici sur cette page.

Et allez, rajoutons ceci : sur France Inter « Blanquer et les fringues ». « Ce qui lui pose problème ainsi qu’à certains surveillants dans les écoles, c’est ce débardeur qui dévoile le nombril, et qui s’appelle le « crop-top ». Aujourd’hui le crop-top symbolise un peu la rébellion. La rébellion pour les filles ! » A une certaine époque, ce fut le… pantalon ! Sur cette page.

5 septembre

Une déclaration des droits des Acteurs de l’Ecole

par Eveline Charmeux, ancienne formatrice d’IUFM et enseignante-chercheur à l’INRP à Paris. Professeur honoraire, elle se consacre au militantisme pédagogique et à l’écriture en particulier sur son blog. Son dernier article : « Aujourd’hui, que la crainte de retomber dans les ornières du passé, (voire pire…), se fait de plus en plus légitime, voici un projet de « Déclaration », presque d’amour, pour une école dont nous sommes nombreux à rêver.
Toute modification radicale, révolution ou autres, a commencé dans l’histoire, et continue de commencer, par une « Déclaration des droits de… » Après la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, et, venant de l’ONU, celle des Enfants, pourquoi pas une pour les Acteurs de l’École ? »[…] Lire ici sur son blog

1 septembre

C’est la rentrée des classes : les programmes verdissent…

Covid ou pas covid, le ministre a déclaré que la rentrée allait se faire coûte que coûte le 1 septembre. Des préconisations sont données aux enseignants sur eduscol. Nous retiendrons une publication de juin 2020 : un projet d’arrêté modifiant le programme des cycles 2, 3 (primaire et 6°) et 4 (collège) sur le “Renforcement des enseignements relatifs au changement climatique, à la biodiversité et au développement durable” a été présenté au Conseil supérieur des programmes. Cet arrêté fait suite à celui du printemps 2019, puis de décembre 2019 dans une perspective interdisciplinaire. Toutes les disciplines sont concernées. Un projet essentiel qui va bouleverser le système éducatif ou un simple verdissement de circonstance ? Peut-on compter sur les élections d’éco-délégués qui vont avoir lieu en septembre, obligatoirement au collège et proposées en Cycle 3 pour que les élèves s’engagent dans des projets ? N’y a-t-il pas contradiction avec l’insistance sur les fondamentaux que met en avant le Ministre ? Les enseignants dénoncent la lourdeur de programmes qui ont encore été changés cet été (une nouvelle grammaire !). Et dans les circonstances actuelles ? Et n’est-on pas plutôt dans une démarche de responsabilisation individuelle voire de culpabilisation que de réflexion citoyenne ? Aux seuls enseignants l’initiative pédagogique ?…

Fin août

Un rêve qui s’évanouit… ?

Un texte a été publié sur le site de Philippe Meirieu et dans le journal Libération en Juin 2020 qui voulait lancer le débat sur la rentrée actuelle de septembre. Les auteurs proposaient des classes à multiniveaux (comme il n’en existe pratiquement plus dans le monde rural où elles ont pourtant fait leurs preuves, cf. l’école de Marcel Pagnol). Mais pour cette rentrée, il n’en sera toujours pas question : Macron a refusé net fin août, une augmentation des postes d’enseignants qui aurait permis l’abaissement du nombre d’élèves en classe particulièrement en cette période de Covid ; dans le second degré, il aurait été possible de prendre beaucoup plus de candidats admissibles aux concours internes mais le couperet est tombé. L’économie a été privilégiée, économie de postes mais aussi l’Economie à la place de l’Humain. [•••] Lire la suite

21 août

Décès de Ken Robinson

Né en 1950, « Il fut directeur du projet Art in Schools (de 1985 à 1989), professeur d’art à à l’Université en Angleterre (1989-2001) avant d’être fait chevalier par la reine Elisabeth II en 2003 pour services rendus à l’éducation. » Wikipedia. Il a défendu une nouvelle éducation, un nouveau paradigme, la pensée divergente, essentielle pour la créativité, l’innovation /la pensée convergente reine actuelle de l’éducation. Il a mis en avant la coopération et les travaux de groupe au lieu de l’interdiction de la copie sur les camarades, Consulter cette vidéo : Conférence de Ken Robinson sur le changement de paradigme du système d’éducation

A méditer pendant l’été

« La culture ce n’est pas avoir le cerveau farci de dates, de noms ou de chiffres, c’est la qualité du jugement, l’exigence logique, l’appétit de la preuve, la notion de la complexité des choses et de l’arduité des problèmes. C’est l’habitude du doute, le discernement dans la méfiance, la modestie d’opinion, la patience d’ignorer, la certitude qu’on n’a jamais tout le vrai en partage; c’est avoir l’esprit ferme sans l’avoir rigide, c’est être armé contre le flou et aussi contre la fausse précision, c’est refuser tous les fanatismes et jusqu’à ceux qui s’autorisent de la raison; c’est suspecter les dogmatismes officiels mais sans profit pour les charlatans, c’est révérer le génie mais sans en faire une idole, c’est toujours préférer ce qui est à ce qu’on préférerait qui fût. » Jean Rostand, Le droit d’être naturaliste (1963).

3 août

Comment vivre les étés caniculaires ?

Entretien avec le climatologue et glaciologue Jean Jouzel, sur France Inter. Il parle des fortes chaleurs qui frappent la France et le monde cet été. « Ça nous invite quand même à prendre au sérieux les projections que mes collègues français de l’Institut Pierre-Simon Laplace et aussi Météo-France et, bien sûr, beaucoup de modèles au niveau mondial, font pour 2020, 2030, 2040, 2050. Là, le climat est joué. Mais surtout, ces risques qu’on fait courir pour les jeunes d’aujourd’hui après 2050. Là, on est au pied du mur. Et l’invitation que je fais, c’est bien sûr de prendre au sérieux les projections qui sont faites par mes collègues ». Lire ici.

Et que fait le gouvernement ?

Ecologie et climat : le bilan catastrophe d’Emmanuel Macron analysé par Greenpeace. « Champion des promesses, c’est sûr, mais pas des actes. » NDLR : Que va-t-il faire des propositions de la Convention citoyenne pour le climat ? Lire ici.

Le 9 juillet 2020 publié le 16

Rencontre entre « Plus jamais ça » et des forces politiques

« Le collectif « Plus jamais ça » est composé d’organisations syndicales, d’associations et d’ONGs qui ont décidé de converger pour construire des propositions et mener des initiatives autour de la double urgence sociale et environnementale. Ces organisations ont construit ensemble un « Plan de sortie de crise » articulé autour de 34 mesures prenant en compte ces deux exigences. Indépendantes des partis politiques, elles estiment que face aux crises sanitaires, environnementales et sociales, il y a bien urgence à porter ces propositions de transformation radicale de la société, et que celles-ci doivent alimenter le débat politique. […] Ainsi, les différentes forces politiques présentes (EELV, Ensemble, France Insoumise, GDR, Génération.S, GRS, PEPS, Place Publique, NPA, UCL ; le PCF étant excusé) ont toutes exprimé une appréciation très positive du Plan de sortie de crise, de son contenu et de la précision des 34 mesures, de son caractère global alliant des réponses cohérentes et transversales aux urgences sociale et environnementale, sa dimension féministe, ou encore la prise en compte de la solidarité internationale alors même que ces questions sont peu présentes dans le débat public. » Eux aussi défendant l’idée d’un Bien commun. Lire ici sur leur site.

Le 21 Juillet 2020

L’acteur Philippe Torreton : «Dans l’hémicycle, je n’ai jamais vu une bronca au sujet de l’écologie»

Dans une tribune du journal Libération : « Dans une lettre ouverte, l’acteur s’insurge de l’inaction des parlementaires face au changement climatique. » Il les interpelle avec véhémence sur la question essentielle qui nous rassemble sur ce site : le futur de nos enfants et petits-enfants dans le proche avenir du réchauffement climatique dont ils se désintéressent : « Vous avez des enfants et des petits-enfants, vous les voyez grandir, jouer, aller à l’école, rêver d’un métier. Etes-vous si sûrs que leurs conditions de vie sur Terre à l’âge adulte feront qu’ils salueront votre clairvoyance sur cette question ? Quel mystère vous pousse à vous investir dans des débats qui, en d’autres temps, auraient sûrement une pertinence mais qui aujourd’hui, face à la crise climatique, semblent secondaires voire hors sujet ? » Lire ici.

Le 16 juillet 2020

L’appel de Greta Thunberg et plus de 3 000 personnalités pour le climat

« La jeune activiste pour le climat est à l’origine d’un appel signé par 150 scientifiques et des personnalités du monde entier, comme Leonardo DiCaprio et Nicolas Hulot. » Lire ici.

Le 20 Juin

Propositions de la Convention citoyenne pour le Climat

Les 150 membres élus de la Convention citoyenne pour le Climat tirés au sort pour réfléchir à « comment réduire les émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40% dans un esprit de justice sociale ? », ont rendu leurs 149 propositions à l’Elysée : 146 en ont été retenues. Lire le rapport final ici. Raymond Millot a analysé la partie sur l’éducation  » Lire ici.

***

A DISCUTER

CHANGEMENT DE PARADIGME… SUITE N° 1 – propositions à discuter

Sous le titre « Changement global de paradigme », un article fruit d’expériences passées, a figuré assez longtemps ici, en page d’accueil. On pouvait y lire :

« Nous estimons qu’il ne s’agit plus de rêver à une lente et problématique évolution du système, mais d’affirmer que nombre de pratiques, cultivées dans ses marges, développent des savoirs et des aptitudes dont vont avoir besoin impérativement tous les enfants. »

  • « Rêver …. En effet, nous n’avons cessé de présenter nos convictions dans des livres, des publications, de les confronter, parfois de souligner leurs dénominateurs communs (cf. différents appels dont celui de Bobigny) en l’espoir d’être entendus par les pouvoirs publics. Espoir dont il semble difficile de se départir, même quand on constate que ces pouvoirs utilisent certains de nos concepts en les dénaturant, même s’il est clairement démontré ( Bourdieu) qu’ils utilisent le système éducatif pour reproduire l’ordre existant, quelle que soit sa nature.
  • « Affirmer ». L’utilisation du mot témoigne de cette difficulté de se départir d’une façon de penser, témoigner conviendrait mieux on le verra. Des faits récents nous y invitent :

– En Irlande, la convention citoyenne qui a eu un effet révolutionnaire (légalisation de l’IVG et mariage gay), a priori inimaginable dans une société sous l’emprise d’une église qui exerce sa dictature « morale » partout où elle le peut encore.

– En France la Convention pour le climat, inspirée de l’exemple irlandais. Initiative audacieuse d’un pouvoir qui perçoit l’inquiétude du grand public, qui se sait incapable d’y répondre. Fuite en avant qui peut se retourner contre lui. A son issue, les participants expriment une certaine méfiance face aux promesses concernant la mise en œuvre des mesures débattues et « votées à plus de 80% et très souvent à 90% » selon Stéphane Foucart dans un article du Monde du 05/07/2020 Chronique Planète. Le journaliste en tire un enseignement majeur : « ce qui clive le plus la société devient consensuel dès qu’on discute sur une base factuelle ». Il constate en effet : « Ce n’est que lors de la convention que nombre des 150 citoyens sélectionnés ont découvert la gravité du problème climatique. Et, pourtant, l’écrasante majorité d’entre eux a approuvé des propositions ambitieuses »

Ces conventions changent radicalement la façon d’examiner les problèmes de société et nous invitent à tirer profit de leurs enseignements dans notre champ d’action.

En effet, il y a lieu de considérer que notre public de parents, de grands-parents, de jeunes, d’éducateurs et d’enseignants, partage l’inquiétude des autres citoyens (une majorité, semble-t-il). Il peut donc être sensible à l’évidence du fait : « ce sont les enfants d’aujourd’hui qui vont devoir faire face aux conséquences du réchauffement climatique » (Constat qui nous a réuni-e-s et qui est à l’origine de ce site).

Examiner ce problème conduira nécessairement à s’interroger sur les objectifs actuels du système éducatif (notamment la sélection), sur leur lien avec l’ordre social et sa reproduction, sur les alternatives envisageables. Notamment celle qui réside dans l’idée qui nous anime «L’éducation, bien commun ». Cette alternative figure précisément dans la « déclaration » du C.N.N.R. du 27 mai 2020 : « «Les biens communs sont l’air, l’eau, la biodiversité, la santé, l’éducation. La liste des biens communs est complétée par une délibération d’une convention de citoyens. Les biens communs ne peuvent faire l’objet d’aucune appropriation privée. Ils sont gérés par des services publics citoyens ».

L’idée est évidente mais il convient d’en prévoir la concrétisation. De multiples recherche-actions tenant en compte les réalités locales sont imaginables. L’expérience enseigne qu’elles dépendent de la qualité des pratiques autogestionnaires, etc.

Diverses forces politiques et syndicales, divers collectifs sont sans doute en mesure de partager cette idée. Il faut donc en travailler la présentation…Le sujet restera néanmoins clivant du fait même que notre société est formatée depuis 140 ans par Jules Ferry qui, rappelons-le, avec son école gratuite, laïque, obligatoire ne luttait pas seulement contre l’emprise de l’Eglise catholique mais contre les idées subversives de la Commune. Il pourrait lui aussi devenir consensuel si l’on en discutait sur une base factuelle. D’où la nécessité d’accumuler les témoignages ! Une stratégie possible en découle, qui comporterait entre autres, ces trois volets :

  • Lancer des débats locaux là où des militants pédagogiques développent leurs actions et y intéressent les parents. Consigner ces expériences (notre site se propose pour les collecter et les mettre en valeur)
  • Intéresser les forces politiques, syndicales, associatives, qui se préoccupent de « construire le jour d’après », à l’idée de développer des débats publics sur le thème « éducation, bien commun » dans la perspective, d’une éventuelle convention citoyenne. Dans un article de Le Monde 03 07 20 dans « DEMOCRATIE DELIBERATIVE, PARTICIPATIVE : ET POURQUOI PAS DIRECTE » la chercheuse du Cevipof, Laurence Morel élargit ce champ de réflexion à la « démocratie directe », et aux pratiques suisses « d’initiative populaire ». Idée également présente dans la Déclaration du CNNR (des relations existent déjà qui connaissent notre site)

Pour permettre de constituer une« base factuelle » dont il s’agira de faire usage en temps voulu : proposer aux acteurs présents et passés, de rédiger, succinctement, leurs témoignages sur ces « pratiques (qui) développent des savoirs et des aptitudes dont vont avoir besoin impérativement tous les enfants », souligner en quoi elles peuvent contribuer à construire la « résilience » qui leur sera nécessaire et à l’enrichissement qualitatif d’une la société en reconstruction. (Notre site se propose de les rassembler).

Raymond Millot 14 juillet 2020

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ILS L’ONT DIT

« Cette crise, je ne l’ai pas vue venir, alors que je la connaissais en théorie » Pablo Servigne

« … la pandémie ouvre une brèche dans l’imaginaire des futurs politiques où tout semble désormais possible, le pire comme le meilleur, ce qui est à la fois angoissant et excitant (…) c’est donc le moment de tourner la page de l’idéologie de la compétition et de l’égoïsme institutionnalisé et d’aller vers plus de solidarité et d’entraide (…) sans oublier  le plus important, c’est un processus commun, délibératif, le plus démocratique (…) Je suis aussi persuadé qu’on va vivre une succession de chocs qui vont restructurer nos sociétés de manière assez organique » Pablo Servigne Le Monde 16 avril

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L’Appel d’Attac

et de nombreuses organisations

« Depuis plusieurs mois, des organisations syndicales et associatives convergent, convaincues que les réponses aux urgences sociales et écologiques doivent être construites ensemble. La crise qui a éclaté en ce début d’année 2020 montre une fois de plus la nécessité de changer de système. C’est pourquoi nos organisations ont constitué un front élargi et inédit pour initier une tribune, puis une pétition et un appel aux mobilisations du 1er mai. » Sur le site de l’Association Attac « Plus jamais ça » dans un Plan de sortie de crise.

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ILS L’ONT FAIT

RÉSISTONS ENSEMBLE, POUR QUE RENAISSENT DES JOURS HEUREUX

Le le 13 Mai 2020 a été créé le Conseil National de la Nouvelle Résistance CNNR Voir la vidéo.

En ce 27 mai, journée nationale de la Résistance, nous publions RÉSISTONS ENSEMBLE, POUR QUE RENAISSENT DES JOURS HEUREUX – un ouvrage préfacé par Denis Robert qui nous propose les contributions d’une quarantaine de personnalités. Un texte pour apprendre d’hier pour agir demain. Disponible gratuitement ici. Téléchargeable.

Préface de Denis Robert : « Tout est parti d’un vieux militant Raymond Millot, 93 ans, qui rêvait de refaire le coup « des jours heureux ». Il nous a écrit et envoyé un texte […] Il parle d’un projet visant à repenser le modèle éducatif. […]
Denis Robert est écrivain, journaliste et réalisateur de documentaires. Spécialiste de la lutte contre la criminalité financière, il est notamment connu pour son enquête sur la société Clearstream. Il est depuis 2019, le directeur de la rédaction du Média. Artiste prolifique, il est aussi plasticien et l’auteur d’une dizaine de romans et autant d’essais. »

Raymond Millot se définit lui-même comme libertaire, féministe, internationaliste, autodidacte. Il a été charpentier, électricien, agent technique, instituteur (école expérimentale), conseiller pédagogique, coordinateur de la recherche-action (école ouverte/société éducatrice) à La Villeneuve de Grenoble. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, parmi lesquels : Une voie communautaire ; Émancipation, avenir d’une utopie, et co-auteur de : Émancipation, avenir d’une utopie, et co-auteur de : À la recherche de l’école de demain ; Écoles en rupture ; Vivre à l’école en citoyen. 

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Charlotte Gainsbourg nous raconte la 3ème Révolution. Ce texte a été écrit par Fred Vargas, en 2008. Charlotte Gainsbourg l’a lu à l’inauguration de la COP 24 en 2018.

Sur youtube

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Des photos et images d’expériences alternatives, de projets émancipateurs

25 ans, c’est l’âge de l’école des Charmes, c’est un temps suffisant pour s’approprier un ambitieux projet socio-éducatif, pour éprouver les multiples innovations qu’il impose ou suggère, pour intégrer les apports des pionniers de l’éducation nouvelle, de l’école moderne, des méthodes actives, de la pédagogie institutionnelle, pour s’engager dans des voies inexplorées, pour participer à des recherche-action formatrices , pour triompher de la méfiance ou de l’hostilité de l’opinion, pour éprouver le conservatisme acharné de l’administration. C’est un temps pour devenir dans le quartier une évidence éducative, et pour les enfants, un cadre de vie, de travail et de joie qui marquera leur histoire. (Pour lire le texte, cliquer sur l’image).

Equipe de réalisation : JP Martin , B. Gehard, A. Lavigne (cycle 1),

A et A Béranger, E . Buffin- Moreau (cycle 2),

J. Hollard, A. Sousbie, Ch Reynouard (Cycle 3).

Ecole des Charmes 17 Galerie de l’Arlequin 38 100 Grenoble

Coordination : Raymond Millot

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L’école Vitruve à Paris

« Située dans le 19ème arrondissement, cette école publique est une « expérimentation, qui veille à se remettre en question et à se renouveler, et qui demeure hors norme, atypique et originale ». Une originalité qui porte sur l’organisation pédagogique de l’école et sur la coopération avec les partenaires du système éducatif dans le but de mieux lutter contre l’échec scolaire. Son évaluation, menée entre mars 2018 et juin 2019, doit permettre le renouvellement du statut particulier de cette école ô combien atypique… » Sur le site du Café Pédagogique (cliquer sur la photo).

Ecole Vitruve à Paris

L’école Vitruve participe depuis plusieurs années à la FESPI (fédération des établissements scolaires publics innovants).

Yves Reuter : « […] au travers des études qui existent, les résultats quant aux apprentissages purement scolaires sont au moins identiques aux autres écoles. Là où les résultats sont nettement meilleurs, c’est au niveau des compétences psycho-sociales et de citoyenneté. »

« Il ne s’agit pas d’uniformiser, mais de faire bouger l’éducation nationale et d’encourager différentes initiatives prises sur le terrain. Et puis surtout, il faut former les enseignants. Bien souvent en France, on reforme mais on ne forme pas. Quand on veut généraliser trop vite, quand les enseignants ne sont pas convaincus, cela ne marche pas.  Il faut faire connaître ce type de pratiques pour que les gens s’en inspirent, il faut socialiser. Chacun en fera ce qu’il souhaite. »

Rapport d’Yves Reuter.

Lire ici « En sortant de l’école » de Jean Foucambert sur l’école Vitruve.

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Septembre 2020 : Une septième école publique à pédagogie du chef-d’oeuvre en Belgique

Une école publique au-delà de Montessori, Decroly, Freinet …

Un livre pour en savoir plus : « Du chef-d’oeuvre pédagogique à la pédagogie du chef-d’oeuvre » Ed. Chronique Sociale, éditions du GBEN collectif 

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